8 Grandes Époques Et 20 Grandes Périodes d'Histoire-Chinoise:

8 Grandes Époques Et 20 Grandes Périodes d'Histoire-Chinoise:
1/8-Confédérations-Chinoises de -2852 à -2205 = Préhistoire-Chinoise:
1/20-Période de Trois Augustes Et Cinq Empereurs de -2852 à -2205.

2/8-Royaumes-Chinoises de -2205 à -0221 = Antiquité-Chinoise:
2/20-Dynastie de Xia de -2205 à -1767.
3/20-Dynastie de Shang de -1767 à -1122.
4/20-Dynastie de Zhou de -1046 à -0722.
5/20-Période de Printemps Et Automnes de -0722 à -0481.
6/20-Période de Royaumes-Combattants de -0453 à -0221.

3/8-Premiers-Empires-Chinois de -0221 à +0220 = Antiquité-Chinoise:
7/20-Dynastie de Qin de -0221 à -0206.
8/20-Dynastie de Han de -0206 à +0220.

4/8-Premières-Périodes d'Invasion et dee Divisions de +0220 à +0581 = Antiquité-Chinoise:
9/20-Période de Trois-Royaumes de +220 à +265.
10/20-Dynastie de Jin Et Seize-Royaumes-Nomades de +265 à +420.
11/20-Dynasties du Nord Et du Surd de +420 à +581.

5/8-Deuxièmes-Empires-Chinois de +0581 à +0907 = Moyen-Âge-Chinois:
12/20-Dynastie de Sui de +0581 à +0618.
13/20-Dynastie de Tang de +0618 à +0907.

6/8-Secondes-Périodes d'Invasion et dee Divisions de +0907 à +1368 = Moyen-Âge-Chinois:
14/20-Période de Cinq-Dynasties Et Dix-Royaumes de +0907 à +0960.
15/20-Dynastie de Song de +0960 à + 1234.
16/20-Dynastie-sino-mongole de Yuan de +1234 à +1368.

7/8-Troisièmes-Empires-Chinois de +1368 à +1912 = Moyen-Âge-Chinois:
17/20-Dynastie de Ming de +1368 à +1644.
18/20-Dynastie-sino-mandchoue de Qing de +1644 à +1912.

8/8-Républiques-Chinois de +1912 = Modernité-Chinoise:
19/20-République de Chine/Nationaliste de +1912 à +1949 en Chine, puis à Taiwan.
20/20-République populaire de Chine/Communiste de +1949 à Hongkong, à Macao et en Chine-continentale.

# Posté le vendredi 13 février 2009 18:14

Modifié le lundi 27 avril 2009 20:18

Principales ethnies en Chine.

Principales ethnies en Chine.
Nordistes:
Kazakh, 12 millions, groupe-turque, famille-altaïque.
Kirghize, 0,16 millions, groupe-turque, famille-altaïque.
Ouïgour, 8,3 millions, groupe-turque, famille-altaïque.
Mongol, 5.8 millions, groupe-mongol, famille-altaïque.
Mandchou, 10,6 millions, groupe-toungouses, famille-altaïque.
Coréen, 1,9 millions, groupe-coréen, famille-altaïque.


Sinitique:
Hui, 9,8 million, mulsuman-chinois.
Han, 1,2 billion, 98% de pupulation-chinoise.


Surdistes:
Tibétain, 5,4 millions, groupe-tibéto-birman, famille-austrique.
Yi, 7,7 millions, groupe-tibéto-birman, famille-austrique.
Bai, 1,8 millions, groupe-tibéto-birman, famille-austrique.
Miao/Hmong, 8,9 millions, groupe-miao-yao, famille-austrique.
Zhuang, 16,1 millions, groupe-thai, famille-austrique.
Gaoshan/Aborigène-taïwanais, 0,45 millions, groupe-astronésien, famille-austrique.

# Posté le jeudi 26 mars 2009 13:50

Modifié le dimanche 26 avril 2009 13:12

56 ethnies en Chine.

56 ethnies en Chine.
La République populaire de Chine reconnaît sur son territoire 56 ethnies ou nationalités dont les Hans. Mentionnée sur la carte d'identité, l'identité de minorité permet, selon le gouvernement chinois, d'appliquer une discrimination positive, afin de préserver la culture et la langue des peuples non Hans. Ne pas confondre avec citoyenneté. La République de Chine (Taïwan) distingue de la même manière 14 minorités aborigènes de l'îlede Taïwan.

La traduction du terme "zú" dans les documents officiels chinois en français est Nationalité. Cette notion est typiquement chinoise (Chine continentale + Taiwan). Le terme "ethnie" est ici à prendre au sens de nation, et non de citoyenneté (significations confondues en France). Une nation correspond globalement à une ethnie, un peuple uni par une culture, une langue, une religion ou des traditions propres, bien que cette notion d'ethnie soit vague, selon les critères considérés comme langue, religion, géographie ou coutumes.

L'ethnie Han constitue la majorité (plus de 92% de la population) et les 55 autres sont appelées des minorités. Chaque chinois ayant une certaine filiation (un grand-père) à l'une de ces 55 "ethnies" peut demander d'appartenir à cette minorité. Cette identité permet à certaines minorités d'avoir deux enfants, un bonus de points au concours national (handicap de la langue, à l'équivalent du bac). Les régions ou villes autonomes (c'est-à-dire d'une minorité) ont des quotas de fonctionnaires et de conseillers municipaux (PCC) de leur ethnie dans la mairie.

Parmi les 55 ethnies minoritaires, à l'exception des Huis et des Mandchous qui utilisent les dialectes chinois, 53 ont leur propre langue, 21 possèdent leur propre écriture et utilisent 27 systèmes d'écriture.

La République populaire de Chine se définit elle-même comme un État multi-ethnique donnant une autonomie ethnique par le système d'entités administratives autonomes, en accord avec la section 6 du chapitre 3 (articles 111-112) de la Constitution de la République Populaire de Chine détaillée dans la Loi sur l'Autonomie Ethnique Régionale. La politique de la RPC accorde aux ethnies minoritaires dans leurs régions des avantages tels que la non-limitation du nombre de naissances, des quotas d'admissions aux écoles et d'emplois dans le gouvernement et dans l'armée. Le chauvinisme des Hans est officiellement condamné et les 55 minorités disposent officiellement d'un statut égal à celui de l'ethnie majoritaire Han. L'ensemble des 56 ethnies constitue la Nation-Chinoise. Certains, en Chine ou en dehors, considèrent que cette politique envers les minorités satisfait légitimement leurs revendications en leur donnant un rôle actif dans la RPC, d'autres la critiquent pour des raisons diverses.

La RPC doit faire face à des mouvements indépendantistes au Tibet, au Xinjiang et, dans une moindre mesure, en Mongolie-Intérieure. Les indépendantistes tibétains et ouïghours considèrent leurs territoires comme leurs pays et ressentent la loi chinoise comme l'expression d'un colonialisme. Le 14e Dalaï Lama ne demande officiellement plus l'indépendance du Tibet, mais l'autonomie. Le cas de Taïwan est particulier.

# Posté le lundi 23 mars 2009 09:17

Modifié le jeudi 26 mars 2009 13:22

Soie-Chinoise:

La soie apparaît selon la tradition chinoise au XVIIe siècle av. J.-C. Elle se poursuit durant trois millénaires d'exclusivité pendant lesquels la Chine exporte ce tissu précieux sans jamais transmettre le secret de sa fabrication. L'art de fabriquer la soie s'est ensuite progressivement transmis aux autres civilisations grâce aux marchands, aux pillards et à des espions de tous genres. Arrivée en Europe occidentale à la fin du Moyen Âge, la production de soie parvient au stade de l'industrialisation à partir du XIXe siècle. Puis, elle connaît un grave déclin lié à l'essor rapide de la fabrication dans certains pays d'Asie et aux épidémies qui touchent les vers à soie en France. Elle est finalement redevenue une production essentiellement asiatique.

La soie reste si longtemps un mystère que les nombreuses civilisations qui la découvrirent, notamment grâce aux routes de la soie qui parcourent l'Eurasie, inventèrent maintes légendes à son propos. En fait, il n'est pas possible de dater précisément l'apparition du tissu en Chine. Des fragments ont été retrouvés dans les tombes royales de la dynastie des Shang qui régnèrent du XVIIe au XIe siècle av. J.-C., mais l'usage quotidien de la soie ne semble réellement prendre son essor que sous la dynastie des Hans, c'est-à-dire deux siècles avant notre ère.

À cette époque, la Chine a déjà perdu son secret puisque les Coréens, les Japonais, et plus tard les Indiens, parvinrent à le découvrir. Des allusions au tissu dans l'Ancien Testament montrent qu'il était connu dans l'Ouest de l'Asie aux temps bibliques. Les spécialistes pensent que dès le IIe siècle av. J.-C., les Chinois avaient mis en place un réseau commercial visant à exporter la soie vers l'Occident[5]. Elle était par exemple utilisée par la cour de Perse et son roi Darius III lorsque Alexandre le Grand fit la conquête de cet empire. Bien que la soie fût diffusée rapidement à travers l'Eurasie, sa production resta pendant trois millénaires l'exclusivité de la Chine, avec l'exception du Japon.

Bien que la soie fût connue dans certaines régions d'Europe et dans la plus grande partie de l'Asie, la Chine en conserve le quasi monopole de la production. Celui-ci est défendu par une loi impériale condamnant à mort toute personne tentant d'exporter des vers à soie ou des œufs. Seule une expédition japonaise réussit vers 300 av. J.-C. à ramener du continent quelques œufs et quatre jeunes Chinoises qui devaient enseigner aux Japonaises l'art de la sériciculture. La sériciculture et ses techniques sont ultérieurement plus largement introduites au Japon à l'occasion d'échanges diplomatiques fréquents entre le VIIe siècle et le VIIIe siècle.

Dès le IVe siècle av. J.-C. la soie est diffusée vers l'Ouest par les marchands qui l'échangent contre de l'or, de l'ivoire, des chevaux ou des pierres précieuses. Jusqu'aux frontières de l'Empire romain, la soie devient un étalon monétaire servant à estimer les valeurs des différents produits. La Grèce hellénistique apprécie hautement les productions chinoises et cherche à implanter mûriers et vers à soie dans le bassin méditerranéen. La Perse sassanide contrôle quant à elle le commerce des soieries vers l'Europe et Byzance.

Les deux moines envoyés par Justinien remettent leur trésor à l'empereur. Ce n'est qu'en 552 que l'empereur byzantin Justinien reçoit les premiers œufs de vers à soie que deux moines nestoriens auraient ramenés d'Asie centrale, cachés dans leurs cannes de bambou. Sous leur protection, les œufs deviennent des vers avant qu'ils n'obtiennent des cocons. L'Église de Byzance et l'État créent alors des fabriques impériales visant à développer une industrie de la soie dans l'empire romain d'Orient en suivant des techniques sassanides. Ces "gynécées" jouissent d'un monopole de droit sur les étoffes, mais l'empire continue à importer de la soie d'autres grandes cités de la Méditerranée. La grandeur des techniques byzantines réside moins dans les procédés employés que dans la perfection dans l'exécution et dans la décoration. Les techniques de tissage ont été empruntées à l'Égypte. Le métier à semple paraît faire son apparition, sous une forme encore schématique, au Ve siècle.

Les Chinois perdent leur monopole sur les textiles les moins évolués, mais conservent une avance importante dans la confection de tissus de grande qualité qui continuent à affluer à travers l'Asie par les routes de la soie.

# Posté le mercredi 04 mars 2009 12:25

Modifié le jeudi 19 mars 2009 12:42

Porcelaine-Chinoise:

Porcelaine-Chinoise:
La céramique chinoise est principalement connue pour la porcelaine, qu'elle a inventée ; mais elle est riche aussi d'une longue tradition d'innovations techniques et stylistiques.

De fait, la poterie est en Chine un art d'une extrême ancienneté : si la culture Yangshao, qui date de plus de 4 000 ans avant Jésus-Christ, est la première à fournir en grand nombre des poteries de qualité, les premiers exemplaires de terres cuites datent de 6 000 ans avant Jésus-Christ, avec les cultures Cishan au Hebei et Peiligang au Henan. À l'époque néolithique, après la culture Yanshao, puis la culture Majiayao, les productions de Longshan témoignent de l'apparition du tour rapide, indispensable du fait de la finesse et de la hauteur de certaines pièces de prestige de type "coquille d'œuf".

La céramique se développe encore, tant sur le plan des formes et des décors que sur le plan technique, sous les dynasties des Shang et des Zhou. Beaucoup de pièces notables proviennent du mobilier funéraire : armée enterrée de Qin Shi Huangdi ; représentations de bâtiments, de fermes et figurines humaines des Han ; danseuses et musiciennes, représentations humaines ou animales « trois couleurs » des Tang, parfois de grande taille.

Les vases « bleu et blanc », qui apparaissent sous la dynastie mongole des Yuan, se développeront pleinement sous les Ming, puis encore au début de la dynastie des Qing, lors du règne de l'empereur Kangxi. Sous les Qing également se développent les porcelaines de la "famille rose" et de la "famille verte", bien connues en Occident. Les céramiques et porcelaines chinoises ont eu une grande influence sur le développement des techniques et des styles en Corée, au Japon et en Europe.
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# Posté le mercredi 04 mars 2009 12:18

Modifié le jeudi 23 avril 2009 19:55

Série chinoise en 2003: Demi-Dieux et Semi-Diables, Dynastie de Song en 10è sicèle:

Qiao-Feng est considéré comme un héro-national de la Chine à l'époque, reconnu par sa intelligence, son courage, ses arts-matriaux-excellents, ses actes-héroïques contre l'invasion des khitans du Nord. Avec Murong-Fu, ils sont reconnus comme deux jeunes maîtres les plus brillants en Chine. Orphelin, élevé par sa familie-adoptive et apprends les arts-matriaux au Temple de Shaolin. Puis, il est devenu le chef de Gang de Mendiant.

Cependant, beaucoup de meurtres mystérieux ont lieu et une parcelle de terrain énorme dévoile au cours d'une réunion de Gang de Mendiant. Qiao-Feng n'est indiqué pour être khitans et pas chinois-han. Il est blâmé de tous les meurtres mystérieux. Apparemment, quand il était encore bébé, il a été introduit dans la Chine par ses parents de Khitan qui ont été accidentellement attaqué par un groupe d'embuscade-chinois qui ont cru que son père Xiao-Yuanshan était un espion dangereux. La mère de Qiao-Feng est tué tandis que Xiao-Yuanshan s'est suicidé en sautant sous une falaise pour rejoindre sa femme. Lorsque ce groupe d'embuscade-chinois s'est rendu compte de leur erreur, ils se sont sentis très coupables et ils l'ont confié à une famaille-adoptive, puis le former en un grand héro par la suite.

Qiao-Feng s'échappe pour découvrir la vérité derrière son héritage, et une fois qu'il le vérifie, il décide de chercher le chef du groupe d'embuscade pour venger ses parents. Il s'est renommé Xiao-Feng pour refléter son héritage, car Xiao est le nom de famille de son père. Sa recherche ne va pas bien. Pendant qu'il cherche les membres du groupe et ses parents-adpotifs, mais ils sont tous tués peu avant lui arrive et il est blâmé de leurs décès. Il est forcé de finir formellement ses amitiés avec tous ses vieux amis et d'abattre alors la plupart d'entre eux lors d'un duel. Accusé et rejetté et par tous, il a eu la chance de rencontré A-Zhu, la femme de sa vie qui a été la seule qui le crois et le comprend. Pourtant, il l'a tuée par ses propres mains par erreur lorsqu'elle cherche à protéger son père nouvellement découvert, Duan-Zhengchun, que Xiao-Feng a pris par erreur pour le chef du groupe d'embuscade.

Avant sa mort, A-Zhi a confié au Xiao-Feng sa petite-soeur, A-Zi, une fille sadique, cruelle et ennuyante. Xiao-Feng ne l'apprécie pas, mais pour tenir sa parole, il est obligé de la remener avec elle et s'occuper d'elle. A-Zhi tombe amoureuse de Xiao-Feng, son beau-frère, mais il fait toujours semblant d'être inaperçu ou il refuse carrément.

Par la suite, il es parti l'Empire-kithan de Liao au Nord, sa véritable-patrie, il a sauvé Empereur-khitan grâce à son courage et sa puissance lors d'une insurrection. Il est ainsi attribué le titre de seigneur du Surd. Ensuite, il est parti au Temple de Shaolin où on l'indique que c'était son père, qui a survécu de façon ou d'autre à l'embuscade, qu'avait assassiné dans le nom de Qiao-Feng. Celu-ci avait caché dans le Temple de Shaolin pendant une vigntaine d'années, apprenant leurs arts martiaux pour obtenir sa vengeance. Le chef du groupe d'embuscade était Abbé-principal de Shaolin. En fait, le groupe d'embuscade qui a attaqué le famille de Xiao-Feng sont formé par des grands mâtres d'arts-matriaux en Chine et ils se sont trompés par les mauvaises informations fournies par Murong-Bo, le père de la Murong-Fu. Abbé-principal de Shaolin meure en acceptant la punition pour ses pêchés

Le but de Murong-Bo est d'inciter une guerre entre Empire-khitan de Liao et Empire-chinois de Song. Murong-Bo est considéré comme un maître-renommé de la Chine du Surd, mais en effet, il est descendant de la famille-royale de Xianbei, un tribu-turc qui a fondé le Royaume-xianbei de Yan dominé en Chine du Nord. Il a pour ambition de restaurer son empire par des complots et il garde en secret sa véritable-racine. Lorsque le groupe d'embuscade cherche Murong-Fu pour demander une explication, ils ont appris qu'il était mort, mais il est encore vivant et il cache aussi au Temple de Shaolin pendant une vigntaine d'années aussi. Lorsque tousles secrets sont relevés. Xiao-Yuanshan va s'affronter Murong-Bo. Pourtant un moine-anonyme-balayeuse incroyablement puissant les a arrêtés par sa force et les aidés à renoncer à leurs vengeances et ambitions pour deviennent ses disciples.

Finalement, Xiao-Feng est rentré à son pays, mais Empereur-khitan l'oblige de participer la guerre contre la Chine de Song. Ce l'a mis dans une situation du dilemme. Pour sauver la paix entre deux pays. Il a capturé Empereur-khitan avec ses deux meilleurs-amis Duan-Yu et Xu-Zhu et l'a forcé de promettre qu'il n'envahit plus jamais la Chine lors de son règne. Pourtant, Xiao-Feng s'est suicidé devant tous pour prouver que ce qu'il a fait n'a pas trahi son propre pays, c'est aussi pour mettre fin à toutes son sort-tragique.
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# Posté le mardi 10 mars 2009 08:01

Modifié le jeudi 06 août 2009 20:03

Série chinoise en 2003: Demi-Dieux et Semi-Diables, Dynastie de Song en 10è sicèle:

Duan-Yu commencé en tant que jeune, naïf prince du Royaume-bai de Dali, le Bai est une minorité-ethnique du groupe-tibéto-birmain dans la province de Yuannan au Surd-Ouest de Chine. En dépit de la longue tradition de pratiquer des arts martiaux dans sa famille-royale, il a refusé de l'apprendre due à son influence par le bouddhisme et à son dédain pour le combat et le massacre. Il préfère plutôt l'art et la lecture. Quant à son père, Duan-Zhengchun, un prince de Dali, jugé pour le forcer, il a couru loin. Ironiquement, par hasard, il a acquis trois techniques extrêmement puissantes d'arts-martiaux dans le roman et devient immunisé contre le poison après avoir involontairement avalé un crapaud toxique.

Lors de son aventure, Duan-Yu a rencontré un Zhong-Ling, jeune fille, qui s'est développé dans l'affection pour lui. Afin de la sauver d'un ravisseur, il a rencontré le Mu-Wanqing . Bien qu'elle l'ait maltraité au début dû à la méfiance générale des hommes imposés par sa mère, Mu-Wanqing est tombée amoureuse de lui aussi. Bien que Duan-Yu ait été attiré par son charme, il ne l'a pas aimée ou n'a pas traité leur rapport sérieusement. On l'indique plus tard que Zhong-Ling et Mu-Wanqing sont des demies-soeurs de Duan-Yu, en raison des aventures amoureuses précédentes de Duan-Zhengchun, le père de Duan-Yu.

Plus tard, Duan-Yu est allé à la Chine de Song et il rencontré Wang-Yuyan. Il immédiatement est tombé amoureux follement de elle et a cherché chaque occasion d'être proche de elle. Malheureusement pour lui, Wang-Yuyan a été également hanté avec son cousin Murong-Fu. Celui-ci est avec Qiao-Feng, reconnus comme deux jeunes-maîtres d'arts-matriaux les plus brillants en Chine à l'époque. Pourtant, Duan-Yu insiste et n'abandonne pas face à ces obstacles. Il a fini par émouvoir Wang-Yuyan lorsque Murong-Fu a abandonné celle-ci afin d'épouser une princesse du Royaume de Xixia pour ses amibtions-personnelles.

Plus tard, quand des parents de Duan-Yu et toutes les concubines de son père, Duan-Zhengchun, ont été capturés et être tué environ par Murong-Fu, il a appris que Wang-Yuyan est également une fille-naturelle de Duan-Zhengchun, donc elle est également sa demie-soeur, une nouvelle-dévastatrice pour Duan-Yu. Cependant, avant la mort, sa mère Dao-Baifeng a appris à Duan-Zhengchun qu'il n'est pas le fils de Duan-Zhengchun, mais de Duan-Yanqing, l'oncle de Duan-Zhengchun. Sa mère a couché avec lui pour se venger de son père-libertin. Donc toutes ces "demies-soeurs" ne sont que des cousines de Duan-Zhengchun et il pourra ainsi les épousser. Finalement, Duan-Yu est devenu le roi du royaume de Dali et il a fait à Wang-Yuyan sa reine.
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# Posté le mardi 10 mars 2009 09:42

Modifié le dimanche 10 mai 2009 19:10

Série chinoise en 2003: Demi-Dieux et Semi-Diables, Dynastie de Song en 10è sicèle:

Xuzhu commence en tant que moine-bouddhiste, un orphelin élevé au Temple de Shaolin, connu pour son caractère doux et bienfaisante. Il a résoulu accidentellement un puzzle étrange de weiqi/go de Wuya-Zi, le grand-maître de Section de Xiaoyao, pour lui transmettre tous ses énergies-internes d'arts-matriaux à condition qu'il se venge en tuant le traître Ding-Chunqiu. Xuzhu a refusé car il est un moine.

Un groupe de bandits longtemps opprimé par Section de Crête de Vautour ont capturé une fille. Xuzhu l'a sauvée, mais il a appris par la suite qu'elle est Tianshan-Tonglao, la chef de Section de Crête de Vautour, malgré son allure-éternelle d'enfance de 12 ans, elle a déjà . Tous les dix ans, elle perds tous ses pouvoirs pendant un mois. C'est ainsi qu'elle est poursuite par ses ennemis, notamment Li-Qiushui, sa sœur-martiale qui s'est disputée avec elle pour l'amour de Wuya-Zi. Elle contraint Xuzhu pour l'aider pendant un mois. Il ne veut pas la voir mourir, quoiqu'elle fasse beaucoup de choses avec lesquelles il vraiment n'est pas d'accord. Il essaye de protéger la vie autant que possible.

Par la suite, ils se sont réfugiés dans une cave de glace du palais du Royaume-tangoute de Xixia. Tianshan-Tonglao tente de récupérer ses énergies pendant dans l'abri. En même temps, elle veut enseigner à font=Arial]Xu-Zhu ses arts-martiaux. Xuzhu refuse en insistant d'être toujours un moine-bouddhiste du Temple de Shaolin et il n'a pas de droit d'apprendre des arts-martiaux des autres écoles. Tianshan-Tonglao est vexée, elle l'a donc forcé de transgresser ses règles-bouddhistes comme de manger de la viande pour . Puis, chaque nuit, elle remote au palais et et ramène une fille-nue sur le lit de Xu-Zhu.

Tianshan-Tonglao est finalement découverte par Li-Qiushui, elles finissent par s'entretuer. Avant sa mort, Tianshan-Tonglao a nommé Xuzhu le nouveau-chef de Section de Crête de Vautour. Ce l'a embarrassé car c'est une section-féminine, mais il est contraint d'accepter. Malgré tout, Xuzhu essaie de redevenir un simple-moine, quand il retourne au Temple de Shaolin, il est blâmé d'avoir trangressé des règles tels que manger de la viande, endormi avec une femme-inconnue, tué par erreur des personnes, etc. Il est donc chassé par le Temple de Shaolin. Ensuite, il a rencontré Xiao-Feng et Duan-Yu, des deux autres protagonistes du roman et devenus des meilleurs-mais.

Lors d'une réunion des arts-matriaux, avec Xiao-Feng et Duan-Yu, Xuzhu a battu le traître Ding-Chunqiu. D'ailleurs, il a appris qu'il est en fait un fils illégitime d'Abbé-principal de Shaolin. Ce dernier meure en acceptant la punition pour ses pêchés et Xuzhu n'est plus un moine-bouddhiste et il accepte finalement son rôle en tant que chef de Section de Crête de Vautour.

Lorsqu'il accompagne Duan-Yu au concours pour un princess au Royaume de Xixia. Aucun d'eux ne veulent l'épouser, ils veulent juste la voir par curiosité. Princesse-Yinchuan est en effet la fille-mystérieuse avec qui Xuzhu a passé des nuits dans la cave de glace. Donc, ils se sont mariés ensemble.
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# Posté le mardi 10 mars 2009 08:58

Modifié le jeudi 26 mars 2009 12:23